Du chaos d'un serveur moddé,
un seul poste de commande.
Des dizaines de mods éparpillés sur trois launchers, une console RCON, des scripts KubeJS, des essaims d'entités, des erreurs sans retour arrière. ChaosOrder réunit tout ça dans une interface locale unique — et range le désordre.
Un panneau, huit terrains.
Chaque onglet remplace un outil éparpillé — un launcher, un client RCON, un éditeur de scripts, un fichier de bans. Tout au même endroit, tout journalisé, tout réversible quand c'est possible.
Rechercher & installer
Une recherche, les deux stores. Installation dans le magasin partagé, liée à chaque client activé.
Installés
Le magasin partagé, filtré. Activer/désactiver renomme le fichier — pas besoin de désinstaller pour mettre de côté.
Console RCON
Commandes RCON et flux de logs en direct (SSE), sans ouvrir un terminal SSH.
Tableau de bord
L'état du serveur en un coup d'œil, et les commandes vitales à portée.
Joueurs
Liste blanche, opérateurs et bannis. Les mutations passent par RCON — le serveur résout le pseudo en UUID lui-même.
Liste blanche 3
Opérateurs 1
Bannis 2
Scripts KubeJS
Éditeur Monaco vendorisé localement, complétion calibrée sur les typings réels générés par ProbeJS.
2
3
4
5
Nettoyage d'entités
Tuer un type d'entité, avec zone optionnelle et confirmation obligatoire.
Historique
Chaque action mutante est journalisée. « Annuler » rejoue l'action inverse via les mêmes fonctions — donc les mêmes validations.
Quatre principes qui empêchent le désordre de revenir.
Rien de tout ça n'est un réglage : c'est la manière dont l'outil est construit. Le désordre n'a pas d'endroit où s'installer.
Un magasin, des liens
Chaque mod est installé une seule fois dans un magasin partagé, puis lié par symlinks vers Prism, Modrinth App, CurseForge App et le serveur. Jamais deux copies du même fichier.
Activer n'est pas désinstaller
Désactiver ajoute le suffixe .disabled au fichier réel — la convention native reconnue par les loaders. On met un mod de côté sans jamais le perdre.
Tout se rejoue à l'envers
L'historique annule chaque action mutante — mods, bans, ops, scripts — en réappliquant son inverse par les mêmes fonctions que l'action d'origine. Aucun raccourci, mêmes garde-fous.
Rien n'est câblé
Aucun pack en dur dans le code : tout vient de config.json. Le même binaire pilote n'importe quelle instance NeoForge, du serveur perso au gros modpack.
Un outil qui peut tout changer se garde tout seul.
Mods, joueurs, scripts, entités : ChaosOrder a la main sur beaucoup. Sa réponse n'est pas la confiance, c'est la contrainte — locale, authentifiée, sans dépendance externe.
-
Local par construction
Le service écoute sur
127.0.0.1:8765. Toute IP publique routable est refusée dans le code, pas simplement déconseillée. Pour l'accès distant : derrière Tailscale ou WireGuard, jamais nu sur Internet. -
Derrière une frontière d'auth
Mot de passe haché en Argon2id, TOTP optionnel, session
HttpOnly·SameSite=Strictde 7 jours glissants. Les tentatives ratées déclenchent un recul exponentiel, pas un simple compteur. -
Zéro cloud, zéro CDN
L'éditeur Monaco est vendorisé localement, aucune ressource tierce chargée. Ce que tu héberges tourne entièrement chez toi.
Local d'abord. Quatre étapes, ton serveur.
ChaosOrder est un outil que tu fais tourner chez toi, à côté de ton serveur. Rien à créer comme compte en ligne, aucune donnée qui sort.
- ConfigurerCopie
config.example.jsonversconfig.jsonet pointe-le sur ton instance Prism et ton serveur. - Compiler le service
cargo build --release -p mc_service— un seul binaire,mc-service. - Poser l'authentification
mc-service --setup-auth— mot de passe + TOTP, en ligne de commande, jamais via le web. - Lancer
mc-servicepuis ouvrehttp://127.0.0.1:8765. Tant qu'aucun compte n'existe, tout reste verrouillé.